Dans cette série:
Étude 1: À la louange de sa gloire: Nos bénédictions spirituelles en Christ (Éphésiens 1:1-14)
Étude 2: Une vraie de vraie relation: Connaître Christ (Éphésiens 1:15-23)
Étude 3: Quelle grâce incomparable: Vivre la grâce au quotidien (Éphésiens 2:1-10)
Étude 4: Devenus proches: l'harmonie dans les relations (Éphésiens 2:11-22)
Étude 5: On ne peut pas garder ça pour nous: Béni.e.s pour être une bénédiction (Éphésiens 3:1-13)
Étude 6: Large, long, élevé et profond: Expérimenter la puissance et l'amour de Dieu (Éphésiens 3:14-21)
Étude 7: Un pour tous, tous pour un: Devenir mature en communauté (Éphésiens 4:1-16)
Étude 8: Un nouveau pays: Une façon de vivre qui est digne du Royaume (Éphésiens 4:17-24)
Étude 9: La pureté: Marchez comme des enfants de lumière (Éphésiens 5:3-14)
Étude 10: Imiter Dieu: La vie remplie du Saint-Esprit (Éphésiens 5:15-21)
Étude 11: La soumission: Des relations centrées sur Christ (Éphésiens 5:22-6:9)
Étude 12: L’armure: Dieu nous a préparés pour la bataille (Éphésiens 6:10-13)
Passage à l'étude
Éphesiens 2: 1-10 (S21) Quant à vous, vous étiez morts à cause de vos fautes et de vos péchés, que vous pratiquiez autrefois conformément à la façon de vivre de ce monde, conformément au prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui est actuellement à l’œuvre parmi les hommes rebelles. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre: notre conduite était dictée par les désirs de notre nature propre, puisque nous accomplissions les volontés de la nature humaine et de nos pensées, et nous étions, par notre condition même, destinés à la colère, tout comme les autres.
Mais Dieu est riche en compassion. A cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts en raison de nos fautes, il nous a rendus à la vie avec Christ – c’est par grâce que vous êtes sauvés –, il nous a ressuscités et fait asseoir avec lui dans les lieux célestes, en Jésus-Christ. Il a fait cela afin de montrer dans les temps à venir l'infinie richesse de sa grâce par la bonté qu’il a manifestée envers nous en Jésus-Christ.
En effet, c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter. En réalité, c’est lui qui nous a faits; nous avons été créés en Jésus-Christ pour des œuvres bonnes que Dieu a préparées d'avance afin que nous les pratiquions.
À savoir avant l'étude
L’idée principale
Ce passage examine de plus près la grâce que Dieu nous a faite en nous élevant à une vie nouvelle en Christ, démontrant ainsi sa miséricorde pour l’éternité. Tu veux que les membres de ton groupe (incluant toi-même!) comprennent que l’évangile de la grâce n’est pas seulement pour les incroyant.e.s, mais qu’il est vital pour les chrétien.ne.s aussi. Dieu veut que nous vivions notre vie à partir d’une riche expérience de sa grâce au quotidien.
Le problème
Nous oublions qu’en tant que croyant.e.s, nous avons toujours besoin, et avons accès à la miséricorde et à la grâce de Dieu tout autant maintenant que nous l’étions avant de connaître Christ. Lorsque nous oublions la grâce de Dieu, nous pouvons tomber dans deux pièges opposés. Soit, nous sommes remplis d’orgueil spirituel, ou bien nous pouvons vivre avec un sentiment d’échec total en voyant ce qu’il y a réellement dans nos cœurs.
Notre réponse
La plupart des chrétien.ne.s comprennent la grâce qu’il.elle.s ont reçue lorsqu’il.elle.s ont fait confiance au Christ pour la première fois. Cependant, nombreux sont celles et ceux qui, après être venus au Christ par la foi, pensent à tort qu’il.elle.s doivent maintenant vivre leur vie par leurs propres efforts. Vivre par la foi et sous la grâce de Dieu est une orientation radicalement différente de la vie et c’est exactement ce à quoi les Écritures nous appellent. Croire en l’Évangile de la grâce et le laisser imprégner chaque domaine de notre vie est dans une large mesure l’essence de la maturité chrétienne. Ta tâche en tant qu’animateur.rice de cette étude est d’aider les membres de ton groupe à comprendre qu’il.elle.s ont besoin d’expérimenter chaque jour la miséricorde et la grâce que Jésus a achetées à la croix.
À mémoriser
En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. 9 Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter. – Éphésiens 2.8,9
Comme nous l’avons déjà mentionné, la lettre aux Éphésiens se divise en deux parties : les ch. 1 à 3 et les ch. 4 à 6. Dans la première moitié de cette lettre, Paul décrit ce que Dieu a fait pour nous en Christ. Dans la seconde, il décrit comment nous devons vivre notre nouvelle identité. Nous aborderons cette deuxième partie dans quelques semaines, mais pour l’instant, nous pouvons continuer à réfléchir à l’énormité du don qu’il nous a fait et à tout ce qu’il signifie.
En guise de rappel, 1.3-14 décrit les bénédictions spirituelles que possèdent tous les croyant.e.s. Le passage suivant, 1.15-23, rapporte la prière de Paul pour que nos cœurs soient éclairés pour connaître l’espérance, l’héritage et la puissance que Dieu a donnés en Christ. Dans le passage de cette étude, il décrit comment nous avons changé de statut ; alors qu’auparavant nous méritions la colère de Dieu, maintenant nous sommes l’objet de ses délices.
Le concept clé que tu veux expliquer, démontrer et défendre est le suivant : tout comme nous avons été sauvé.e.s par la grâce (parce que nous avions sombré sans elle), nous vivons chaque jour de notre vie par la grâce (parce que sans elle, nous continuons de sombrer). En d’autres mots, le concept clé est « l’Évangile », le message central du christianisme. Comme le dit Tim Keller :
L’Évangile n’est pas seulement l’ABC mais l’« A-à-Z » de la vie chrétienne. L’Évangile n’est pas seulement le moyen d’entrer dans le Royaume, mais c’est aussi le moyen de résoudre tous les problèmes et de grandir à chaque étape. Il nous dit que nous sommes plus pécheurs et imparfaits en nous-mêmes que nous n’avons jamais osé le croire, et pourtant, en même temps, nous sommes plus aimés et acceptés en Jésus-Christ que nous n’avons jamais osé l’espérer.
Éphésiens 2.1-3
Afin de nous aider à mieux comprendre la grâce que nous avons reçue, Paul donne une description plus complète de la vie dont nous avons été sauvés. Comme l’a enseigné un pasteur, « la bonne nouvelle est si bonne, parce que la mauvaise nouvelle est si mauvaise ». Examinons donc la mauvaise nouvelle. D’après Paul, nous étions dans un état lamentable. Nos trois grands ennemis – le monde, la chair et le diable – nous ont laissés mort.e.s, désobéissant.e.s et dupé.e.s.
Avant de connaître le Christ, nous suivions par ignorance « conformément à la façon de vivre de ce monde ». Lorsque la Bible parle du monde, elle fait souvent référence aux comportements, aux valeurs et aux perspectives des foules incrédules. C’est le mode opératoire standard des personnes et des cultures qui n’ont pas connu le Christ. Pense à la sagesse qui prévaut dans ta culture, parmi tes semblables. Pour la plupart des gens, il est « évident » que la clé d’une vie heureuse est d’avoir de l’argent, que les relations amoureuses servent à avoir du sexe et que si une chose me fait bien sentir, alors c’est forcément bien (le fameux « if it feels right, it’s right »). C’est la façon de penser du monde, et notre mode par défaut est d’aller dans le même sens.
Satan ou le « prince de la puissance de l’air » est en fin de compte derrière ce système et promeut ces croyances pour notre destruction. Notre nature est de le suivre.
Notre troisième grand ennemi est notre propre moi pécheur.esse. Paul dit que nous avons été poussé.e.s par un désir fondamental de satisfaire nos pensées et nos désirs égoïstes et pécheurs. Paul utilise l’expression « nature pécheresse » pour expliquer que le péché n’était pas simplement un comportement extérieur, mais qu’il découlait d’un cœur désespérément corrompu. La doctrine chrétienne de la « dépravation totale » affirme que nous sommes corrompus par le péché dans toutes les facettes de notre être. Cela ne signifie pas que tout le monde est aussi corrompu.e.s qu’il.elles peuvent l’être, que les gens sont corrompu.e.s au même niveau dans tous les domaines, ou que personne ne peut faire d’actions bienveillantes. Cela signifie que, dans notre nature même, nous sommes infecté.e.s par le péché et éloigné.e.s de Dieu.
En conséquence de tout cela, nous étions « destiné.e.s à la colère ». Cela signifie que la sainteté de Dieu serait obligée de nous détruire, car Dieu ne peut pas être en présence du mal et du péché. La colère de Dieu peut être décrite par une métaphore grossière, mais utile, celle du « vomissement ». Tout comme notre corps vomit par réflexe ce qui est nuisible à notre santé (comme le poison), la colère de Dieu est sa réponse réflexe au mal, dont nous avons été les plus grands auteurs.
Éphésiens 2.4-9
Maintenant, place à la bonne nouvelle! Cette section commence par un « mais » très important. Le passage souligne que, contrairement à ce que nous avons mérité, nous qui connaissons le Christ avons reçu la miséricorde et la grâce. La grâce est un don non mérité, voire insensé, qui ne peut jamais être gagné. Le seul rôle que nous avons joué dans notre salut a été de recevoir par la foi ce don gratuit que Dieu nous a offert avec miséricorde.
Paul souligne spécifiquement deux aspects de ce don qui est le nôtre en Christ. D’abord, nous avons été rendus vivants. Paul souligne que cette miséricorde a été manifestée alors que nous étions encore « mort.e.s » dans notre transgression. Cela signifie que nous étions complètement impuissant.e.s à nous aider nous-mêmes. En fait, lorsque cette miséricorde nous a été accordée, nous étions encore dans un état de rébellion active. Mais maintenant (!!!), nous sommes vivants en Christ.
Deuxièmement, il nous a « fait asseoir avec lui dans les royaumes célestes ». Dans les vv. 20-21, Paul décrit la résurrection du Christ. Il explique maintenant que nous aussi, nous serons ressuscités pour vivre une vie nouvelle dans le monde à venir. En fait, c’est comme si c’était déjà fait. Et tout cela est un don, motivé par le grand amour de Dieu pour nous : il n’y a rien de plus doux, de plus beau… c’est incomparable!
Éphésiens 2.10
Si le passage se terminait par le v. 9, nous pourrions penser que la grâce a payé le droit d’entrée au paradis, mais que nous devons nous débrouiller seul.e.s à partir de maintenant. Le v. 10, cependant, dissipe cette pensée. Ce que Paul dit ici, c’est que ce principe de la grâce n’est pas seulement la façon dont nous avons connu le Christ, mais aussi la façon dont nous vivons notre vie et grandissons en tant que chrétien.ne.s. Comment sommes-nous venu.e.s à Christ? Nous avons reconnu notre impuissance et notre besoin d’être sauvé.e.s, et nous avons reçu le don gratuit de Dieu qui nous a sauvé.e.s. De la même manière, maintenant que nous sommes chrétien.n.es, nous ne poursuivons pas notre chemin en essayant de vivre la vie chrétienne par nos propres moyens.
Voici pourquoi. Premièrement, nous sommes « son ouvrage », c’est-à-dire que c’est Dieu qui continue à nous former et à nous faire mûrir. Après nous avoir sauvés, il n’est pas passé à autre chose. Et c’est toujours par grâce qu’il agit avec nous. Deuxièmement, Il a « des bonnes œuvres préparées d’avance pour que nous les pratiquions ». Nous n’inventons pas cela au fur et à mesure, mais il a un plan pour nos vies.
Si tu penses à ton entourage – ton campus, ton milieu de travail, tes proches, ton voisinage – Dieu y a placé des opportunités de le servir, des « portes », partout où tu iras pour le reste de ta vie. Dieu te les a placées en réserve et il veut que tu les franchisses (pareil pour tes membres de ton groupe!). Es-tu suffisamment alerte pour les identifier? Sauras-tu dépendre de sa force pour faire de tels pas par la foi? Il peut nous arriver qu’une telle idée nous amène à nous interroger sur le plan de Dieu pour nous… mais rappelons-nous d’abord et avant tout que ce sont des cadeaux en soi (la grâce). Et lorsque nous allons les franchir, Dieu sera là pour racheter nos erreurs (grâce) et nous aimer jusqu’au bout (grâce).
Le fait même de participer avec lui à ses plans éternels nous incite à vivre notre vie chrétienne en étroite communication avec Dieu et en nous appuyant sur lui, et non juste en faisant des efforts personnels. Comme nous avons besoin de force et de sagesse pour mener une vie pieuse, nous devons demander à Dieu de nous fournir gracieusement les moyens de le faire. Colossiens 2.6 énonce bien ce principe : « Ainsi donc, tout comme vous avez accueilli le Seigneur Jésus-Christ, marchez en lui. » Nous avons été sauvés par la grâce incomparable de Dieu et nous continuons à vivre notre vie chrétienne selon ce même principe.
Questions et pistes d’animation
*Précisions. (1) Tu risques de ne pas avoir le temps de poser toutes les questions ci-dessous! Nous te recommandons d’en sélectionner la moitié tout au plus, incluant la question de lancement et une à deux questions d’application. (2) Pour ce qui est du niveau de formalité des questions, sens-toi libre de les reformuler au « tu », selon la préférence du groupe. (3) Pour les questions à poser, le genre féminin sera omis, mais dans le seul but d’alléger la lecture.
Lancement
Décrivez un moment de votre vie où vous avez commis une énorme erreur, mais où quelqu’un a quand même fait preuve de bonté à votre égard. Qu’aviez-vous fait? Quel a été l’impact de cette gentillesse sur vous?
Exploration
Lisez Éphésiens 2.1-3.
1. Quels sont les termes utilisés par Paul pour décrire la vie avant Jésus-Christ?
2. Qu’est-ce que la mort spirituelle? À votre avis, est-il possible que des gens qui sont morts spirituellement accomplissent de bonnes œuvres?
3. Nommez quelques caractéristiques du « train de ce monde ». Comment décririez-vous « la façon de vivre du monde » autour de vous (dans votre faculté, votre ville, au travail, etc.)?
4. Comment avez-vous suivi le « train de ce monde » avant de venir à Jésus? Si l’on se fie aux habitudes que vous aviez prises, quelles sont les tentations auxquelles vous devez résister encore aujourd’hui?
5. Que signifie le fait que nous étions « destinés à la colère de Dieu »?
6. D’après vous, pourquoi Paul dépeint-il la vie avant Jésus-Christ de façon si saisissante?
Lisez 2.4-10.
En vos propres mots, comment décririez-vous ce que Dieu a fait en notre faveur pour surmonter le problème décrit en 2.1-3?
8. Observez attentivement la façon dont le mot « grâce » est utilisé dans les vv. 5, 7 et 8. Que signifie, à votre avis, ce mot tel qu’utilisé?
9. D’après les vv. 4-7, qu’est-ce qui a motivé Dieu à nous sauver des conséquences de notre péché? Pourquoi Dieu nous a-t-il ressuscités dans une vie nouvelle? Qu’est-ce que cela nous révèle sur le caractère de Dieu?
10. Qu’avons-nous fait pour mériter tout cela?
11. Après avoir appris que ce ne sont manifestement pas nos bonnes œuvres qui nous ont sauvés, nous pourrions tirer la conclusion que – maintenant que nous sommes sauvés – il en revient à nous de mener une vie agréable à Dieu… Si nous ne pouvons pas être sauvés par de bonnes œuvres, quel rôle les œuvres jouent-elles dans la vie d’un chrétien?
12. Pourquoi Paul pense-t-il qu’il est important que les chrétiens comprennent qu’ils ne peuvent rien faire pour mériter la miséricorde de Dieu?
13. Colossiens 2.6 exprime bien ce point : « Ainsi donc, tout comme vous avez accueilli le Seigneur Jésus-Christ, marchez en lui ». Décrivez comment le processus qui nous a amenés au salut est le même processus par lequel nous vivons notre foi.
Application
10. 14. Décrivez un moment où la miséricorde et la grâce incomparables de Dieu sont devenues réelles pour vous.
15. Pourquoi pensez-vous que Paul s’est senti obligé de prêcher l’Évangile aux chrétiens? Dans quel sens les chrétiens ont-ils besoin de l’évangile?
16. Que se passe-t-il dans notre vie lorsque nous oublions à quel point nous sommes mal en point sans Jésus?
17. À quoi ressemble notre vie lorsque nous vivons comme si l’Évangile n’était simplement pour quelqu’un d’autre?
1. Nous étions mort.e.s dans nos péchés, destiné.e.s à la colère, suivant le monde et le diable et satisfaisant nos envies de péché.
2. Cela signifie que, dans notre nature même, nous sommes infectés par le péché et éloignés de Dieu.
3. Voir la section « Ce que je dois savoir » de la préparation de cette leçon. Discutez des attentes et des comportements qu’ont vos amis non chrétiens. Sens-toi libre de personnaliser la question. Par exemple, si tu as un petit groupe composé d’étudiant.e.s en médecine, passez plus de temps à parler du mode de vie de votre faculté (le stress de performance, la culture de burnout, les partys, etc.) ou même des défis qui vous attendent dans votre travail en hôpital.
4. Laisse le groupe discuter.
5. Cela signifie que la sainteté de Dieu l’obligerait à nous détruire, car il ne peut pas être en présence du mal.
6. Pour mieux faire contraster la beauté de la grâce à côté de la laideur du péché.
7. Laisse le groupe discuter. Les réponses peuvent inclure le fait qu’il nous a rendus vivants, qu’il nous a ressuscités avec le Christ et qu’il nous a fait asseoir avec lui dans les lieux célestes.
8. Une faveur ou un don immérité.
9. Cette question est très importante, car elle touche au cœur du caractère de Dieu. Assure-toi qu’ils perçoivent la grâce généreuse de Dieu.
10. Rien. C’est un don généreux et immérité à cause de son amour, et non de notre valeur.
11. Nos bonnes œuvres ne sont pas accomplies indépendamment de Dieu et sont elles-mêmes des dons de Dieu que nous pouvons utiliser pour le servir et l’adorer. Elles sont une conséquence et non une condition du salut. Elles ne sont pas méritoires.
12. Parce que notre croissance spirituelle en dépend. Paul veut que ces croyants vivent une riche expérience de la grâce de Dieu afin qu’ils puissent grandir en Christ.
13. Nous avons été sauvés par la grâce incomparable de Dieu et nous vivons par la même grâce.
14. Laisse le groupe discuter.
15. Laisse le groupe discuter.
16. L’arrogance d’une part et le désespoir de l’autre.
17. Laisse le groupe discuter.
